Roman graphique / BD : 245 pages Année de publication : 2026Pourquoi je vous en parle ? Nos amours modernes propose une réflexion très accessible sur le couple dans notre société actuelle, en croisant différents regards et expériences. Ce qui ressort de cette...
Relations et émotions personnelles
Saigneurs : une métaphore vampirique pour parler des violences sexistes et sexuelles
Quand j’ai ouvert Saigneurs de Lou Lubie, je ne savais pas ce qui m’attendait. Et puis, page après page, la métaphore s’est installée, douce mais implacable. Soudain, les crocs ne représentaient plus seulement une soif de sang, mais une soif de pouvoir, de domination, d’espace.
Une toute petite conversation : parler de parentalité, de corps et de choix
Roman graphique / BD : 208 pages Année de publication : 2025Pourquoi je vous en parle ? Une toute petite conversation aborde la parentalité — sans injonction, sans morale, sans simplification. Cette auto-biographie donne une importance particulière à la...
Amour toxique : voir ce qui fait violence
Amour toxique est une BD très juste qui donne à voir une relation toxique… sans jamais juger celle.ux qui la vit.
Dans ma pratique, des personnes me confient parfois des récits très intimes. Des histoires où la violence n’est pas toujours nommée comme telle, où elle s’est installée progressivement. Amour toxique rappelle combien il est essentiel d’accueillir ces paroles sans culpabiliser, sans “mauvais mots”, sans raccourci.
Goupil ou face, une BD sur les troubles de l’humeur
Cette BD m’a marquée par sa capacité à parler des troubles de l’humeur — et notamment de la bipolarité — avec une grande justesse, sans jamais enfermer, ni dramatiser.
Dans ma pratique, je rencontre souvent des personnes qui vivent avec une fatigue profonde, des variations d’énergie, un sentiment de décalage avec ce que l’on attend d’elles. Des vécus parfois difficiles à expliquer, et encore plus difficiles à faire entendre.
Chair Tendre, une série sur l’intersexuation et l’éthique du soin
Cette série aborde un sujet encore largement méconnu : l’intersexuation. Un sujet dont on parle peu, que beaucoup ne connaissent pas, et autour duquel les décisions médicales ont longtemps été guidées par des normes anciennes, parfois au détriment des personnes concernées.
En regardant cette série, je me suis interrogée sur notre rapport au soin. L’intersexuation n’est pas une maladie, mais une réalité corporelle. La traiter comme un problème à résoudre pose une vraie question éthique.
De A à Y – Adrien YEUNG
Je cherchais une lecture légère et déculpalisante qui traite d’anxiété, sans forcément la nommer.
Ce qui m’a immédiatement frappée, c’est la justesse et la délicatesse avec lesquelles cette BD aborde un mal-être souvent invisible, sans jamais l’expliquer de façon frontale ou l’enfermer dans une définition.
Dans ma pratique, je rencontre des personnes pour qui le lien à l’autre peut être source de tension ou d’appréhension.
Echo(e)s – Chloe DE BON
Parce que ce film a beaucoup de sens dans ma pratique. Il ne parle pas seulement de violences visibles ou spectaculaires, mais de choses plus diffuses : la manière de toucher un corps, de parler — ou de se taire —, la place du consentement, et surtout la position de pouvoir qui peut s’installer, parfois sans même en avoir conscience.
Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est cette idée que le “vouloir bien faire” ne suffit pas toujours. Même avec de bonnes intentions, des dérives peuvent exister. Echo(e)s invite à cette vigilance-là : humble, nécessaire, jamais acquise.
Le temps des femmes, une fresque intime et politique
Parce que Le temps des femmes donne à entendre ce qui traverse les vies féminines, sans filtre et sans surplomb.
On y comprend que ce que vivent les femmes aujourd’hui ne surgit pas de nulle part. Les injonctions, le rapport au corps, la sexualité, le travail, la maternité ou la vieillesse s’inscrivent dans une histoire longue, encore très présente.
Ce regard-là est précieux, autant dans l’espace du soin que dans la vie quotidienne : il permet de sortir d’une lecture individuelle de ce qui est, en réalité, largement partagé.
Racines, ce que nos cheveux racontent
Parce que Racines met en lumière quelque chose d’à la fois intime et social : la manière dont nos cheveux peuvent raconter une histoire, un héritage, une pression, ou une blessure invisible.









