Salon de beauté – Quentin Zuttion
C’est une œuvre queer, métaphorique et profondément sensorielle. Elle parle du corps qui change, qui inquiète, qui dérange — et de la solidarité face à cela.
C’est une œuvre queer, métaphorique et profondément sensorielle. Elle parle du corps qui change, qui inquiète, qui dérange — et de la solidarité face à cela.
Elle parle d’un traumatisme souvent banalisé : celui de la relation toxique. Et de tout ce que ça laisse derrière. La peur, le doute, l’effondrement de l’estime de soi. Des émotions qui s’impriment dans le corps, parfois très longtemps après.
Parce que cette BD montre qu’on peut parler du corps, du cancer, de la reconstruction et du regard des autres… sans un mot. Betty Boob m’a touché par sa force visuelle, son humour discret et son message : on peut perdre une partie de soi, et pourtant se retrouver.
J’ai décidé de vous parler d’Impénétrable d’Alix Garin, parce que c’est une œuvre qui, à mon sens, peut vraiment résonner chez celleux qui se sentent isolés face au vaginisme ou à d’autres sujets intimes. Je pense que c’est une lecture qui peut apporter un vrai soutien, ou au moins ouvrir un espace de parole et de réflexion.
Il y a des récits qui frappent, qui dérangent, qui interrogent — et qui, justement, méritent d’être partagés. Sibylline en fait partie. Il explore sans détour l’entrée d’une jeune femme dans le monde de l’escort, entre pression économique, solitude, injonctions sociales et perte de repères.