Cest comme ça que je disparais – Mirion Malle

Cest comme ça que je disparais – Mirion Malle

Parce que cette BD met des mots d’une justesse rare sur la dépression, une maladie encore trop discrète, trop minimisée, trop honteuse.

Dans ma pratique, je rencontre souvent des personnes qui portent une charge mentale immense, qui s’épuisent, qui s’isolent sans toujours comprendre ce qui leur arrive.

Je ne suis pas psychologue — mais je sais combien mettre des images et des mots sur ce vécu peut déjà alléger le poids intérieur. Ce partage, c’est une façon pour moi d’aider à ma hauteur, en gardant ma posture de kinésithérapeute.

Racines, ce que nos cheveux racontent

Racines, ce que nos cheveux racontent

Parce que Racines met en lumière quelque chose d’à la fois intime et social : la manière dont nos cheveux peuvent raconter une histoire, un héritage, une pression, ou une blessure invisible.

Madones et Médées, les vérités tabous de la maternité

Madones et Médées, les vérités tabous de la maternité

Parce que Madones & Médées met des mots sur ce que beaucoup de femmes n’osent pas dire : la maternité n’est pas toujours lumineuse.

Cette œuvre rassemble des témoignages vrais, bruts, parfois douloureux — mais surtout déculpabilisant.

Feux de forêts, ou quand la parentalité devient un espace de vérité

Feux de forêts, ou quand la parentalité devient un espace de vérité

Ce recueil est arrivé à un moment où ces questions me traversaient — dans ma pratique comme dans ma vie privée. Le désir de parentalité, la peur de devenir parent, la possibilité de ne pas l’être, les chemins atypiques, les normes qu’on interroge, les tabous qu’on brise… Ce sont des sujets profondément actuels, alors que, pendant longtemps, la parentalité était une évidence sociale et presque un destin.

Classement sans suite, quand la scène répare linjustice

Classement sans suite, quand la scène répare linjustice

Cette pièce est le troisième volet d’un triptyque dédié aux Droits des Femmes créé par le Théâtre CreaNova. Celle-ci parle des violences sexuelles, du parcours des victimes, et de la violence institutionnelle que représente le « classement sans suite ». Elle met en mots — et en chair — des réalités que beaucoup vivent, mais que notre société peine encore à entendre, à croire ou à reconnaître.