Parce que Madones & Médées met des mots sur ce que beaucoup de femmes n’osent pas dire : la maternité n’est pas toujours lumineuse.
Cette œuvre rassemble des témoignages vrais, bruts, parfois douloureux — mais surtout déculpabilisant.
Parce que Madones & Médées met des mots sur ce que beaucoup de femmes n’osent pas dire : la maternité n’est pas toujours lumineuse.
Cette œuvre rassemble des témoignages vrais, bruts, parfois douloureux — mais surtout déculpabilisant.
Ce recueil est arrivé à un moment où ces questions me traversaient — dans ma pratique comme dans ma vie privée. Le désir de parentalité, la peur de devenir parent, la possibilité de ne pas l’être, les chemins atypiques, les normes qu’on interroge, les tabous qu’on brise… Ce sont des sujets profondément actuels, alors que, pendant longtemps, la parentalité était une évidence sociale et presque un destin.
Cette pièce est le troisième volet d’un triptyque dédié aux Droits des Femmes créé par le Théâtre CreaNova. Celle-ci parle des violences sexuelles, du parcours des victimes, et de la violence institutionnelle que représente le « classement sans suite ». Elle met en mots — et en chair — des réalités que beaucoup vivent, mais que notre société peine encore à entendre, à croire ou à reconnaître.
Je suis allée voir L’Amour sous Algorithme, mis en scène par Xavier Campion. La pièce est adaptée par Claude Enuset à partir du livre du même nom de la journaliste Judith Duportail. J’avais envie de vous en parler parce que ce spectacle met en lumière quelque chose de très contemporain : la façon dont les algorithmes façonnent nos relations, nos désirs, nos peurs et parfois… nos illusions.
Parce qu’il explore ce que peut produire le regards des autres sur une personne. Pas les grands drames, pas les violences spectaculaires — mais tout ce qui glisse dans les recoins du quotidien : les attentes, les rumeurs, les interprétations qui collent à la peau, … jusqu’à modeler, parfois, la façon dont on se perçoit soi-même.
Parce qu’il met des mots simples et forts sur une réalité que des personnes vivent sans toujours la reconnaître : la violence qui s’installe doucement, presque silencieusement.
Parce que ce documentaire ouvre un espace rare : celui où l’on regarde la transidentité non seulement à travers le vécu des personnes concernées, mais aussi à travers les yeux de leurs proches.
On se sent parfois seul·e face à ses peurs, à ses projets, à soi-même.
La fille dans l’écran m’a touchée par sa manière douce et lumineuse d’aborder la rencontre, le lien qui aide à se redresser, à se réinventer, même à distance.
En tant que kinésithérapeute périnéale et périnatale, j’accompagne souvent des femmes dans leur rapport au corps et à leur intimité.
Et bien souvent, derrière une tension, une douleur, un blocage, il y a aussi des injonctions intériorisées, des émotions retenues, ou la difficulté à se sentir libre dans son propre corps.
Car cette BD aborde un sujet dérangeant mais pertinent à explorer : la violence masculine, racontée par ceux qui l’ont exercée.
Elle propose une plongée directe et lucide dans la tête d’hommes violents — non pas pour excuser, mais pour essayer de comprendre.