Car cette BD explore le désir et l’image de soi d’une manière rare : à travers un regard féminin, libre et assumé, loin des schémas dominants ou sexualisants que l’on retrouve encore trop souvent.
Parcours de vie et identités
Les nébuleuses – Anaïs Félix, Camille Pagni
C’est une œuvre lumineuse, douce, et essentielle. Elle aborde l’asexualité, pas comme un « problème à résoudre », mais comme une expérience intime, sensible, parfois difficile à partager, souvent mal comprise — et pourtant pleinement légitime.
Le bleu est une couleur chaude – Jul Maroh
Dans un monde où aimer reste encore un combat pour beaucoup, cette oeuvre met des mots et des images sur un vécu trop souvent passé sous silence. C’est une lecture à la fois intime et universelle. Elle parle d’amour, bien sûr — mais surtout de découverte de soi, de regard des autres, de courage, de mémoire et… [je n’en dirai pas plus pour ne spoiler personne]
Sage – Quentin Zuttion
Car cette œuvre parle d’expériences intimes et universelles, et qu’elle rend visibles des sensations souvent tues : les tensions dans le corps, les pensées envahissantes, la sensation de ne pas être “au bon endroit”.
Salon de beauté – Quentin Zuttion
C’est une œuvre queer, métaphorique et profondément sensorielle. Elle parle du corps qui change, qui inquiète, qui dérange — et de la solidarité face à cela.
Betty Boob – Véro Cazot, Julie Rocheleau
Parce que cette BD montre qu’on peut parler du corps, du cancer, de la reconstruction et du regard des autres… sans un mot. Betty Boob m’a touché par sa force visuelle, son humour discret et son message : on peut perdre une partie de soi, et pourtant se retrouver.
Sibylline – Sixtine Dano
Il y a des récits qui frappent, qui dérangent, qui interrogent — et qui, justement, méritent d’être partagés. Sibylline en fait partie. Il explore sans détour l’entrée d’une jeune femme dans le monde de l’escort, entre pression économique, solitude, injonctions sociales et perte de repères.






