Parce que ce documentaire ouvre un espace rare : celui où l’on regarde la transidentité non seulement à travers le vécu des personnes concernées, mais aussi à travers les yeux de leurs proches.
La fille dans lécran – Lou Lubie, Manon Desveaux
On se sent parfois seul·e face à ses peurs, à ses projets, à soi-même.
La fille dans l’écran m’a touchée par sa manière douce et lumineuse d’aborder la rencontre, le lien qui aide à se redresser, à se réinventer, même à distance.
Libres !
En tant que kinésithérapeute périnéale et périnatale, j’accompagne souvent des femmes dans leur rapport au corps et à leur intimité.
Et bien souvent, derrière une tension, une douleur, un blocage, il y a aussi des injonctions intériorisées, des émotions retenues, ou la difficulté à se sentir libre dans son propre corps.
Randy Shilts et la fake news du patient zéro – Clément Xavier, Héloïse Chochois
Car cette BD met en lumière un pan oublié – ou méconnu – de l’histoire Queer et de la crise du sida. Elle redonne sa juste place à Randy Shilts, journaliste engagé, dont le travail a bouleversé la manière dont l’épidémie a été perçue, racontée… et trop souvent ignorée.
Marie : Récit dune GPA – Théa Rojzman, Marie Jaffredo, Thomas Pawlowski, François-Xavier Duperret
Dans un contexte où certaines formes de parentalité sont encore stigmatisées ou invisibilisées, ce récit ouvre un espace de compréhension, de nuance, et de représentation.
Rendez-vous chez le psy
Car en tant que kinésithérapeute, je suis souvent témoin de ce que le corps raconte avant même que les mots ne se posent.
Les tensions, les douleurs, les blocages sont parfois le reflet d’émotions enfouies, de ce qui n’a pas encore été dit ou entendu.
Les yeux dAlex – Claire Fauvel
Car cette BD explore le désir et l’image de soi d’une manière rare : à travers un regard féminin, libre et assumé, loin des schémas dominants ou sexualisants que l’on retrouve encore trop souvent.
Le bleu est une couleur chaude – Jul Maroh
Dans un monde où aimer reste encore un combat pour beaucoup, cette oeuvre met des mots et des images sur un vécu trop souvent passé sous silence. C’est une lecture à la fois intime et universelle. Elle parle d’amour, bien sûr — mais surtout de découverte de soi, de regard des autres, de courage, de mémoire et… [je n’en dirai pas plus pour ne spoiler personne]
Sage – Quentin Zuttion
Car cette œuvre parle d’expériences intimes et universelles, et qu’elle rend visibles des sensations souvent tues : les tensions dans le corps, les pensées envahissantes, la sensation de ne pas être “au bon endroit”.
Salon de beauté – Quentin Zuttion
C’est une œuvre queer, métaphorique et profondément sensorielle. Elle parle du corps qui change, qui inquiète, qui dérange — et de la solidarité face à cela.









