par Salomé | 14 Jan 2026
Amour toxique est une BD très juste qui donne à voir une relation toxique… sans jamais juger celle.ux qui la vit.
Dans ma pratique, des personnes me confient parfois des récits très intimes. Des histoires où la violence n’est pas toujours nommée comme telle, où elle s’est installée progressivement. Amour toxique rappelle combien il est essentiel d’accueillir ces paroles sans culpabiliser, sans “mauvais mots”, sans raccourci.
par Salomé | 4 Jan 2026
Cette BD m’a marquée par sa capacité à parler des troubles de l’humeur — et notamment de la bipolarité — avec une grande justesse, sans jamais enfermer, ni dramatiser.
Dans ma pratique, je rencontre souvent des personnes qui vivent avec une fatigue profonde, des variations d’énergie, un sentiment de décalage avec ce que l’on attend d’elles. Des vécus parfois difficiles à expliquer, et encore plus difficiles à faire entendre.
par Salomé | 21 Déc 2025
Cette série aborde un sujet encore largement méconnu : l’intersexuation. Un sujet dont on parle peu, que beaucoup ne connaissent pas, et autour duquel les décisions médicales ont longtemps été guidées par des normes anciennes, parfois au détriment des personnes concernées.
En regardant cette série, je me suis interrogée sur notre rapport au soin. L’intersexuation n’est pas une maladie, mais une réalité corporelle. La traiter comme un problème à résoudre pose une vraie question éthique.
par Salomé | 16 Déc 2025
Je cherchais une lecture légère et déculpalisante qui traite d’anxiété, sans forcément la nommer.
Ce qui m’a immédiatement frappée, c’est la justesse et la délicatesse avec lesquelles cette BD aborde un mal-être souvent invisible, sans jamais l’expliquer de façon frontale ou l’enfermer dans une définition.
Dans ma pratique, je rencontre des personnes pour qui le lien à l’autre peut être source de tension ou d’appréhension.
par Salomé | 16 Déc 2025
Parce que ce film a beaucoup de sens dans ma pratique. Il ne parle pas seulement de violences visibles ou spectaculaires, mais de choses plus diffuses : la manière de toucher un corps, de parler — ou de se taire —, la place du consentement, et surtout la position de pouvoir qui peut s’installer, parfois sans même en avoir conscience.
Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est cette idée que le “vouloir bien faire” ne suffit pas toujours. Même avec de bonnes intentions, des dérives peuvent exister. Echo(e)s invite à cette vigilance-là : humble, nécessaire, jamais acquise.